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Grand Paris |
L’aviron fait son show sur la Seine |
| Vendredi 27 mai 2005 |
| Dimanche, le temps d’une matinée, la Seine aura des faux airs de Tamise. Sur le modèle du duel fratricide entre les universités d’Oxford et de Cambridge, plusieurs grandes écoles parisiennes vont s’affronter, pour la troisième année de suite, dans une compétition d’aviron au pied de la tour Eiffel. « L’année dernière, cette course a été un succès populaire, affirme son organisateur, Gervais Johanet. Les passants sont intrigués de voir une course d’aviron sur la Seine. » Une centaine de participants, filles et garçons, sont attendus. Tous défendront les couleurs de leur établissement : HEC, Centrale, Polytechnique ou l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP). En attendant les compétitions, chacun répète ses gammes. Comme chaque jeudi, les garçons de l’ESCP s’entraînent sur la base nautique de Choisy-le-Roi (94). « Certains n’ont commencé l’aviron qu’en septembre », souligne Virginie, entraîneuse et douze fois championne de France. « Poussez fort bâbord, les mains jamais au-dessus des côtes, on rame avec les jambes ! » Depuis son Zodiac, Yvon Petit, ancien entraîneur olympique au visage buriné, dispense ses conseils aux rameurs du « huit avec barreur ». Les garçons écoutent, appliqués autant que blagueurs. Le superbe bateau en carbone glisse sur l’eau, sous un soleil de plomb. « On va là-bas pour s’amuser, prétend Frédéric, 22 ans, un tantinet provocant. On est champions de Paris 2005, c’est nous les rois de la glisse. » Rendez-vous dimanche pour les voir à l’oeuvre. Thomas Lepresle |
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Course
Les épreuves se dérouleront entre 10 h 20 et 11 h 40, sur 500 m. Quatre quarts de finale à trois partants pour les hommes et deux chez les femmes auront lieu. Départ du pied de la tour Eiffel.
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Trophee des Rois-Versailles: la journee vue par Pauline, presidente 2004-2005
Parc de Versailles, par un samedi ensoleille. En arriere plan, le chateau s'etale dans le soleil matinal, les Grandes eaux animent les fontaines et une musique royale complete le tableau. Quel cadre fabuleux ! Oui, mais pour l'instant, nous n'en sommes pas conscients : nous sommes sur la ligne de depart, la tension monte. Ca y est, c'est parti, la course est lancee.
La cadence monte, le mouvement s'allonge. Les barreurs crient, encouragent, comptent les coups. Les rameurs obeissent, comme ils peuvent ! Trois huits filent sur le Grand Canal. L'enlevage maintenant : ce sont les 250 derniers metres, chacun puise dans ses dernieres reserves, cette course, on veut la gagner, pour faire honneur au cadre royal. Les jambes brulent, le souffle est court, les bras semblent sans force mais le jeu en vaut la chandelle !
Et l'arrivee est un grand moment de bonheur.
La journee est passee, les courses se sont succedees, et s'il y a des gagnants, il y a aussi malheureusement des perdants. Alors a defaut de medaille, ceux-ci se rattrapperont sur le coktail final, champagne et petits fours, dignes des grands raouts de Louis XIV !
Pauline
